Un jardin sur le toit: Le laurier rose ou (Nerium oleander)

Le laurier rose:  envoûtant et dangereux.

 

Une seule feuille peut être mortel pour l’homme. Mais, il est très difficile d’ingurgiter une feuille de la sorte, car c’est très amère.

 

En rose, en rouge, en blanc, en jaune ou encore abricot, le laurier est la plante de l’été. Mais, nous ne parlerons que du laurier rose.  Il explose dans les bacs et vient agrémenter nos balcons ou nos terrasses. Parler de laurier c’est faire un clin d’œil à la Méditerranée mais c’est aussi tenir compte de son adaptation au climat. Surtout à ne pas le confondre avec le laurier noble (Laurus nobilis).  On le retrouve  à divers endroits: Nerium Oleander Indicum: Afghanistan, Pakistan, Chine, Inde, Japon. Nerium Oleander Mascatence: Oman. Nerium Oleander Oleander: Bassin méditerranéen. Mais aussi dans les Caraïbes. On dénombre plus de 140 variétés d’intérêts divers

.

.

 

 

 

C’est une plante qui craint le froid donc inutile de la laisser souffrir par temps de gel. Rentrez le si vous pouvez ou prévoyez une protection en hivers. Il est plus à  l’aise de plein pied . Mais,  il s’accommode très bien d’un joli pot. 

 

 

 

Arrosage

 

 

« Il est un gourmand en eau et en nourriture. Arrosez-le souvent surtout en période de floraison et apportez-lui un engrais naturel pour arbustes à fleur. Les doses et périodicités dépendent de l’engrais choisi.
En hiver, laissez-le sécher mais pas trop… un arrosage copieux par mois est suffisant si le local de stockage n’est pas chauffé. Dans une maison, arrosez-le un peu plus. Néanmoins dans tous les cas, ne laissez pas d’eau dans une soucoupe sous le pot, cela favorise les pourritures. » (Botanic.com)

.

.

 

Fleurs et bourgeons Laurier rose en terrasse .(Photo Pluton-Magazine)

 

Taille
« Il y en a deux à effectuer. La première en fin de saison, surtout pour supprimer les fleurs fanées dont la monté à graines épuise la plante.
La seconde taille se fait en fin d’hiver. En général, chaque branche se ramifie en 3 nouvelles pousses. Gardez les deux plus belles et supprimez la troisième. Raccourcissez de moitié toutes celles que vous gardez. » (Botanic.com)
.
Quand il est cultivé en pot ou jardinière, il est parfois nécessaire d’hiverner un laurier rose, le faire alors dans un pièce fraîche et légèrement éclairée, et surtout il est indispensable de suspendre au maximum les arrosages, puis retailler la plante en la sortant au printemps, sans oublier d’effectuer un apport d’engrais pour favoriser la reprise de la végétation. (pépinières de kerzarch)
.
Ce pendant toutes ces considérations amicales , toute cette passion, toute cette beauté ne doivent pas vous faire perdre de vue que cette plante est toxique. Tout est toxique des racines jusqu’aux fleurs. Et si vous la manipulez  en taillant ou en arrachant les fleurs ou les feuilles, il  est vraiment nécessaire de se laver les mains.
.

.
Le centre anti -poison animal met en garde:
 .
.
Bourgeons Laurier rose en terrasse..(Photo Pluton-Magazine)

.

.

 

Toute la plante est toxique (feuille, fleur, graine, sève et bois).

L’intoxication survient généralement après ingestion ou mâchonnement de feuilles, de fleurs, de branches, de graines… mais on a décrit des cas après ingestion d’eau dans laquelle une de ses parties a trempé, léchage après contact avec de la sève, et même inhalation de fumées lors de combustion de l’arbre!

Toutes les espèces sont concernées par l’intoxication : les herbivores, les chiens, les chats, les rongeurs ainsi que les oiseaux. Attention, le cobaye est particulièrement friand !

A titre indicatif, 2 ou 3 feuilles sont mortelles pour un chien de 10 kg, 5 g de feuilles peuvent tuer un cobaye, 30 à 60 g un cheval ou un bovin. (Sce centre anti poison).

 

Plus d’information : http://nature.jardin.free.fr/arbuste/ft_laurierrose.html

 

Le petit plus de Pluton-Magazine vient de la mairie de Paris.

 

Information Maire de Paris: La mairie de Paris vous offre des arbres.

 

« Dans la perspective d’une ville qui accorde une place grandissante à la végétalisation, à la nature et à la biodiversité, la mairie de Paris encourage la plantation d’arbres sur l’espace privé en proposant des arbres aux Parisiens. Un formulaire en ligne permettra d’adresser sa demande à la mairie. Chaque demandeur – le propriétaire ou le syndic de la copropriété – pourra obtenir de un à cinq arbres en fonction de la taille du terrain disponible. Le bénéficiaire signera la charte «Un arbre dans mon jardin» l’engageant à bien s’occuper du ou des arbres reçus dans le respect de l’environnement, à surveiller l’apparition éventuelle de maladie et à remplacer la plantation en cas de dépérissement. » (Mairie de Paris)

 

Comment procéder?

 

1. Si vous disposez d’une surface de pleine terre (jardin, pelouse…) demandez votre(vos) arbre(s) à l’aide du formulaire «Un arbre dans mon jardin»

2. Vous vous assurez qu’aucun ouvrage souterrain ne se situe à proximité de la (les) plantation(s) envisagée(s) et obtenez l’accord de l’organe décisionnaire compétent (le propriétaire du terrain, le syndic…) qui signe la charte «Un arbre dans mon jardin».

3. Les services techniques de la mairie de Paris visitent le lieu de plantation pour vérifier sa faisabilité et choisir l’essence avec vous.

4. Le propriétaire ou le syndic obtient les éventuelles autorisations administratives nécessaires à la plantation.

5. Dès que la saison le permet, la mairie de Paris effectue la plantation!

Demandez votre(vos) arbre(s)!

Pour accéder au formulaire «Un arbre dans mon jardin» : cliquez sur ce lien

Un Jardin sur le toit est une production Pluton-Magazine allant de Juillet à Aout.

©Pluton-Magazine/jardin sur le toit/2017

.

Related posts:

Laisser un commentaire

*