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2 commentaires
Merci pour ce remarquable interview qui nous donne à la fois une leçon d’histoire non révisée par les censeurs blancs, tout en analysant le racisme endémique et pervers qui empoisonne toujours la scène classique en particulier et la société en général.A quand un Tamino noir ou un Parsifal indien? Une Mimi palestinienne ferait également l’affaire . Après tout l’amour fleurit aussi dans la tragique Boême des camps de réfugiés.Le Chevalier de St-Saint-Georges et Maestro Marlon Daniel nous montre la voie a suivre.
Gilbert-Michel Rolle
Le monde est plus petit que ce que nous réalisons en considérant les quelques-uns qui contribuent autant à une vie de don et de partage. Ce ne sont que 100 personnes qui brandissent des miroirs, reflétant ce qu’il y a de mieux pour tous. C’est maintenant que je regarde les contributions du maestro Daniel et sa mission de revitaliser le corpus de travail de Joe Bologna. Si ce n’est pas le maestro Marlon Daniel, qui? Si pas maintenant quand?
[The world is smaller than we realize when considering the few who contribute so much to a life of giving and sharing. It’s only 100 people holding up mirrors, reflecting the best for all to see. This is now I view the contributions of maestro Daniel and his mission to revitalize the body of work of Joe Bologna. If not maestro Marlon Daniel, who? If not now, when?]