À 17 ans, il enchaîne les concerts et parfois, la fatigue prend le dessus, mais jamais sur le moral ; Tom Ibarra débarque au petit matin en gare de Bordeaux-Saint-Jean où je l’attends pour un petit déjeuner (ponctué de mes questions) ; il me fait peine, j’ai scrupule à pousser l’interview, mais il s’y prête de bonne grâce, malgré les misères infligées à son nez à cause des satanés pollens, et sans doute aussi un coucher parisien très tardif pour avoir joué la veille avec le groupe Ora Project au Sunset Sunside, entre Halles et rue Saint-Denis. Mais kleenex aidant, nous progressons…
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