Embarquement immédiat nous emmène ce mois-ci dans l’état de Californie à San Francisco à la rencontre de Dominique Bremond PDG de la French Class San Francisco et traductrice pour le consulat de France.
C’est au 550 Sutter street dans un immeuble moderne que cette école a vu le jour un janvier de 1992.
Dominique Bremond arrive aux Etats-Unis en 1981 comme professeur de français à l’Alliance Française, mais donne aussi des cours privés dans la région. Devant le nombre croissant de ses élèves et poussée aussi par eux, elle se lance dans cette belle aventure qu’elle ne va pas regretter.
Rien ne garantissait le succès d’une telle entreprise car nous sommes en Californie, un état à forte concentration hispanique de part sa proximité avec le Mexique. Mais, Dominique Bremond comprend vite que les intérêts pour le Français sont tout autre et que les élèves qu’elle avait s’intéressent au Français pour des raisons culturelles , par curiosité ou par l’amour de la langue.
Elle se lance donc et s’installe au 5eme étage de cet immeuble à Sutter street. C’est un vrai succès. L’endroit devient trop petit et elle déménage en 1997 au 5ème étage. L’école peut accueillir 5 classes.
Elle prend le risque de proposer des cours particuliers par Skype dans tous les Etats Unis en faisant appel à des professeurs de la région, sinon d’autres arrivent de France lorsque les formalités administratives le permettent.
L’âge des étudiants varient. Elle esquisse un sourire communicatif lorsqu’on lui demande :
C’est un peu comme Tintin. dit elle. Cela va de 7 à 77 ans.
Pourtant peu de jeunes en bas âge. Ce sont surtout de femmes trentenaires qui viennent apprendre le Français environ 70%.
Certains élèves sont restés fidèles à l’école. Ils viennent depuis au moins 20 ans. Ils vieillissent avec l’école. Ce sont les amoureux de la langue françaises, des amis de la French Classs.
L’école reçoit trois types d’étudiants
1. Des personnes désirant visiter la France et se débrouiller aux restaurants , en avion et sur place.
2. Ceux qui ont appris la langue et ne veulent pas perdre la pratique.
3. des habitués qui ont intégré dans leur activités le français, comme ils intégreraient le cours d’équitation , de tennis ou de golf.
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