Retour sur une vocation aboutie.
Il est arrivé dans les circuits internationaux très élitistes pour ne pas dire très fermés par un modeste apprentissage au départ, via une MJC de Bron, à la périphérie lyonnaise, son coup de foudre lui étant venu vers l’âge de 7-8 ans par la découverte d’un piano ; le jeune Wilhem n’eut aucun mal à convaincre ses parents et il raconte avec humour que ceux-ci ont tout simplement feuilleté les pages jaunes de l’annuaire à la recherche d’une école de musique et que la réponse fut aussitôt favorable : « Aussi facile que de s’inscrire à des cours de tennis, ou dans un club de foot ! ».
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