Par Keita Stephenson, Juriste de droit international et européen et lobbyiste et stratégiste.
Issu de recherches et de réflexions sur le problème du racisme, le Black Dolls Project de Mirtho Linguet propose dans sa forme initiale trois séries photographiques (Poupées Noires, Flora, Mental-Cide), sélectionnées parmi les expositions phares du festival DC Fotoweek, à Washington, en novembre prochain. Lors de la présentation de la première série, Poupées Noires, en Guyane, en 2015, le propos universel de ce travail fait écho à la situation de crise identitaire que traversent alors les États-Unis, où émerge le mouvement Black Lives Matter. Développé avec une équipe de collaborateurs (Inceptivo, Focus-L’Art Communique et Association Guyanaise d’Édition) pour l’accompagner à l’international, le Black Dolls Project de Mirtho reçoit, en 2016, l’appui du Ministère de la Culture et de la Collectivité Territoriale de Guyane, pour s’exporter.
Un contexte américain qui fait écho
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