Cette belle Guadeloupéenne, comme celle chantée par Malavoi (La Guadeloupéenne) ou celle de Francis Cabrel (Leïla et les chasseurs), est la cible de leurs flèches, mais ce n’est pas eux qu’elle cherche. Son cœur et sa voix caressent son chevalier, un musicien violoniste virtuose, un compositeur de sonantes et un chef d’orchestre hors pair : Joseph de Bologne de Saint-Georges, plus connu sous le nom de chevalier de Saint-Georges. À l’âge où les filles traînent encore leur poupée, Leïla Brédent s’amusait avec les claviers du piano. La musique était déjà son souffle de vie et très rapidement, elle acquit la certitude que sa voie, elle l’avait déjà tracée. Entourée de perles et d’étoiles, elle est devenue un talent promis à un avenir prestigieux. Elle dérange le silence d’une façon si harmonieuse, puissante et convaincante, que personne n’oserait lui demander de baisser le ton. Bien au contraire, Pluton Magazine a dû attendre la fin du récital pour lui parler en tête-à-tête.
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