.
Par Georges COCKS
Ses doigts dansent et font claquer ce clavier noir et blanc au rythme des poèmes chantés derrière cette table d’harmonie que les marteaux frappent inlassablement, comme endiablés par autant de dièses, et le seul bémol, c’est qu’une fois envouté, la dernière note restera comme un refrain dans votre tête, une polyphonie de sirènes qui vous fera sûrement aimer la musique autrement.
Support authors and subscribe to content
This is premium stuff. Subscribe to read the entire article.
Login if you have purchased