Par Alfred Alain Moutapam
.
La notion de beauté en Afrique comme dans le reste du monde est une notion polysémique aux contours variables. Comment donner une définition prescriptive, c’est-à-dire solide, stricte et scientifique de la beauté avec l’assurance qu’elle fasse l’unanimité ? D’après le dictionnaire Larousse, est beau tout ce qui suscite un plaisir visuel, auditif, intellectuel, moral, etc.
.
Comme on peut donc le constater, cette définition du beau laisse une large place à la subjectivité. De fait, ce qui est beau pour X est-il nécessairement beau pour Y ? Les canons ou les standards de beauté en Afrique, par exemple, ne sont pas toujours les mêmes dans le reste du monde. Chaque humain, voire chaque société produit ses critères, ses modèles, ses références dans le domaine du beau. Une Top Model en Europe sera-t-elle perçue et appréciée pareillement en Afrique et dans le reste du monde ? La vieille acception scolastique ne dit-elle pas que « Des goûts et des couleurs, il ne faut point en discuter ? » Qui a finalement vocation à dire ce qui est beau et ce qui ne l’est pas ?
Support authors and subscribe to content
This is premium stuff. Subscribe to read the entire article.