Par Georges COCKS
Parler de fin de l’abondance suscite des interrogations cruciales et des mises en responsabilité qui méritent un jugement sévère.
Mais que ce passe-t-il dans ce monde, où l’abondance est la devise inculquée à tous, à tort et à travers ? Il faut vivre dans l’abondance pour les jours sombres. Il faut faire abonder ses avoirs… et même quand il n’y a plus d’abondance, il faut la créer par tous les moyens, même si cela peut être nuisible. Parler de fin de l’abondance suscite des interrogations cruciales et des mises en responsabilité qui méritent un jugement sévère. Il est paradoxal de parler d’une fin quand le gaspillage reste une réalité de notre mode de vie décadent. Ce discours soutenu par des hommes politiques dont l’exemplarité laisse à désirer pose un vrai problème de devoir et de civisme sociétal envers ceux à qui on demande de fournir des efforts.
Un motif illégitime
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