PAR PHILIPPE ESTRADE AUTEUR CONFÉRENCIER
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Contrairement à d’autres nations européennes qui ont maintenu officiellement les langues locales dans leur espace linguistique officiel, en France, le centralisme politique, très actif des capétiens à la 3e République, a anéanti tout espoir de voir le breton, le catalan, le basque ou le gascon intégrer le statut de langue officielle au côté du français. Pourtant, ces parlers régionaux, historiquement moqués par le mot patois, identifient l’histoire de la nation, sa construction et sa richesse. Elles sont désormais devenues des chefs-d’œuvre en péril malgré une piètre volonté politique ici et là de les promouvoir à l’école.
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