En ces temps de village planétaire où les informations, comme les échanges, circulent à la vitesse de la lumière, force est de constater que l’économie des savoirs qui intègre en son sein les entreprises et industries créatives, connaît un taux de croissance de plus en plus élevé partout dans le monde aujourd’hui.
Cette mutation majeure de l’économie mondiale, due en grande partie au développement et à l’accessibilité croissante des technologies de la communication à tous, y compris aux populations des pays du Sud, ne profite hélas pas encore suffisamment aux artistes et autres créateurs de ces pays.
Toutefois, leur présence de plus en plus active sur internet et dans les réseaux sociaux, sans oublier les mutations majeures sur les plans idéologiques, paradigmatiques et sociétaux que connaît notre monde, laisse présager un prochain rééquilibrage dans l’appréciation de l’apport des uns et des autres au patrimoine culturel mondial. Ce d’autant plus que, peu à peu, l’Afrique reprend en main son destin, redécouvre sa brillante civilisation pharaonique qu’elle avait presque oubliée et dont s’inspirèrent les plus grands artistes et savants grecs – selon leurs propres dires – parmi lesquels, figurent Homère, Hérodote, Thalès, Pythagore, Socrate, Platon, Aristote. Situation confirmée par le père de l’égyptologie Jean François Champollion. i
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