Vous le savez tous, l’avocat prête serment pour exercer sa profession. Mais en connaissez-vous les termes ? En connaissez-vous l’étendue ? Et les limites ?
Voici un tour d’horizon de situations auxquelles vous n’avez certainement jamais pensé …
Le serment de l’avocat est le suivant : « Je jure d’exercer ma profession avec conscience, dignité, indépendance, probité et humanité ». Belle profession de foi mais pas que … car elle entraîne aussi de lourdes responsabilités.
La conscience est celle de l’impact que nous avons sur nos clients, mais également sur les autres personnes. Il n’y a qu’à constater comment l’attitude des gens change dès qu’ils apprennent que nous sommes avocats : certains vous regardent de travers, pensant que forcément, vous êtes « l’avocat du diable » ; d’autres en profitent pour vous demander des renseignements car ils ont un problème et veulent une séance de consultation gratuite ; enfin, si vous êtes une avocate, le bouquet final revient à la blague lourde et déplacée et à laquelle nous avons toutes eu droit un jour : « On dit Maître ou Maîtresse ? » ! Ah ! la conscience…
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