Nous finissons tous par être anesthésiés, insensibilisés, nous nous sommes fait prisonniers d’un système où l’Homme disparaît. Il est avalé par le « progrès technologique » dont l’œsophage est tapissé d’un suc digestif qui dissout toute capacité de jugement.
Comment, dès lors rester « humain » quand l’éthique individuelle et la morale collective sont broyées dans un maelström d’outillages qui font disparaître les « vraies »relations humaines, celles de la convivialité et de cette fraternité gravée au fronton de nos codes institutionnels.
Unabomber, le prophète oublié
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