Ernest PEPIN
Dans Le bel incendie, le poète chante une femme : femme « d’embruns brûlés », femme « plus tendre que le cœur du déluge », femme coquillage, « femme-monde ». A travers elle, c’est « l’immense odyssée des nations », l’Afrique, l’Inde, l’Europe, que célèbre le poète. L’humanité, comme la nature, puise sa richesse de la diversité. A l’image d’Édouard Glissant, auquel il rend un vibrant hommage, Ernest Pépin chante le « Tout-Monde » à la croisée des vents. Avec lui, chaque être est une île, l’île est un volcan et le volcan le monde.
(Présentation Editions Bruno Doucey)
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