Marylène Agat, l’ÉLÉMENTAIRE selon Georges Cocks

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Quoi de plus simple mon cher Watson !

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Simple mais terriblement fascinant ? le travail de la plasticienne martiniquaise dont nous avons déjà fait l’éloge dans un article il y a 3 ans lors de la présentation de son expo Imago. Sa dernière exposition, dont le vernissage était initialement prévu le 17 avril, ne pourra pas se tenir en raison des évènements exceptionnels que nous traversons. Toutefois, l’artiste a voulu nous faire une visite guidée virtuelle de ses toiles en nous offrant l’exclusivité de son travail dans une galerie, accompagnée des textes de l’auteur Georges Cocks qu’elle a soigneusement mis en peinture.

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Cette union de deux arts que l’on pourrait croire en désunion totale, parce que l’un est scriptural et l’autre non, sont en fait des compléments artistiques directs.  Comme la poésie, la toile se lit. Elles se lisent toutes les deux avec les yeux, la forme, le cœur, le vécu et les couleurs.

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Pourquoi Élémentaire ? L’auteur nous réponds dans la 4e de couverture de l’ouvrage qui accompagne cette exposition : (…) « désabusés, nous vivons dans une vallée stérile où les seuls fruits succulents de notre imagination assouvissent une âme vide que la faim perpétuelle nourrit pour nous garder en vie ».

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L’auteur veut nous rappeler que nous avons troqué l’Essentiel, c’est-à-dire l’élémentaire, pour les artifices de la mondialisation et que nous vivons une vie misérable qui n’est pas la nôtre, car nous nous éloignons de l’essence de la vie chaque jour. Il veut ainsi nous reconnecter avant qu’il ne soit trop tard.

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Si les mots ne suffisent pas à éveiller les consciences, la peinture frappante de l’artiste ne vous laissera pas indifférent. Elle dit elle-même que c’est une suite d’Imago, ce masque que l’on porte constamment et qui peut être à la fois hideux et beau au seul jugement de l’âme.

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Pluton Magazine vous offre ce vernissage à part entière, cela vaut le détour alors bonne visite !

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Depuis son ouvrage Lettres et aquarelles, l’écrivain poète Georges Cocks définit cette combinaison artistique par ce terme inédit, invention de sa plume : l’aqualettrisme, issu de la racine d’aquarelle et de lettre. Comme il le dit : « Ce sont toujours les doigts qui sont à l’origine de la création, l’art n’est qu’une expression de l’inexprimable ».

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Les toiles de l’artiste sont en vente et peuvent être visitées à son atelier en Guadeloupe. Vous pouvez la contacter par mail et également vous procurer le recueil de poèmes chez tous les marchands libraires principaux en ligne. Gardez-le près de vous, c’est un élémentaire essentiel. Et offrez-vous un rappel visuel constant à accrocher à vos murs pour ne pas oublier que tout est bien plus simple et élémentaire si l’on sait se suffire à soi-même.

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Pluton Magazine remercie ces deux artistes pour cette conjugaison harmonieuse de leur travail extraordinaire.

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Contact Marylène Agat :  agatmarylene8@gmail.com / +590 690 361 340

Possibilité de vente à distance.  Ces conditions sont à définir avec l’artiste.

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©Pluton-Magazine/2020/Paris 16eme

©Photos de Marylène Agat

© Textes George Cocks

1 comments

Très belle exposition que je suis en ce moment via les réseaux sociaux. J’aime beaucoup cette alliance des deux arts : la poésie de Georges Cocks et la peinture de Marylène Agat créent de la magie. Plus qu’un challenge c’est le stimulant stimulé, un nouvel épanouissement artistique. Objectif atteint et validé. Bravo et merci encore !

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