De Dakar à Paris, Ousmane fera sa propre course selon ses propres règles, quittant le sable pour la neige avec, comme seul moteur, sa motivation acharnée que rien ne pourra lui ôter. La matière le fascine depuis son enfance et il devient un sculpteur en herbe. Il se moque des écoles ou l’on apprend les beaux arts. Il croit déjà dans ce qu’il fait. Il invente et guide ses mains par-dessus les formes.
Il est révélé en 1987 au Centre Culturel Français de Dakar, où il présente sa première série sur les lutteurs Nouba. L’artiste libre penseur s’exprime sur sa création : « Je dis les choses comme elles doivent être dites… Je fais comme tous les artistes que j’aime : Rodin, Giacometti ou Maillol ; ce qui m’intéresse, ce n’est pas la bataille, c’est l’opposition, le corps à corps, qu’il soit réel ou mental… Il n’y a aucune logique dans mon œuvre, seule ma sensibilité me guide. »
Support authors and subscribe to content
This is premium stuff. Subscribe to read the entire article.