Par Georges Cocks
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Mais pourquoi veut-on toujours croître ? Pourquoi faut-il toujours produire plus demain qu’hier ? À qui cela profite-t-il ? On l’a déjà entendu : croître à l’infini dans un monde fini est une absurdité monstrueuse et un suicide planétaire. Mais pourquoi les choses ne changent-elles pas alors qu’on met en place des statistiques et des notions comme celle du jour du dépassement ?
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